Les extraits audio que vous retrouverez sur la mort du disque sont disponibles pour une durée limitée et sont diffusés uniquement à des fins de promotion. Supportez les artistes et achetez votre musique!!
Si vous êtes ou représentez un artiste et que vous désirez qu'une pièce soit enlevée. Contactez info(at)lamortdudisque.com
Nous sommes toujours heureux de découvrir de nouveaux artistes mais les pièces jointes non-solicitées ne seront pas acceptées. Écrivez-nous un petit mot avant, ou envoyez simplement un lien vers votre musique.
[Peut plaire aux fans de Massive Attack et Portishead]
Certains le savent, je viens tout juste de déménager (c’est d’ailleurs pourquoi ce blog fut updaté de façon assez sporadique depuis quelques semaines). J’ai quitté une petite banlieue tranquille pour une bruyante ville. Parmi les quelques disques que j’ai apportés avec moi pour ces premières semaines dans mon nouveau logement, un petit trésor, Blank Blue, me permet d’oublier que j’habite dans un ghetto cacophonique!
Blank Blue – All the shallow deep (extrait)
Blank Blue est le résultat du DJ Nobody qui, après avoir collaboré avec plusieurs chanteur pour bâtir son album solo WWM vol.1, décide de collaborer avec une seule chanteuse, Niki Randa. Elle a une voix douce qui se mèle très bien à la musique quasi-hypnotique. On pourrait peut-être qualifier ça de hip-hop ambient ou peut être de trip-hop, c’est une musique très planante. Très bon pour relaxer. Vous pouvez en écouter plus sur le site de Ubiquity Records et sur myspace!
À mes amis qui aiment les samples, Girl Talk est pour vous!
La musique de Girl Talk est un gros pot-pourris de samples mixés ensemble, c’est d’ailleurs pourquoi on a recours au terme mash-up pour décrire cette réinvention de l’échantillonnage. Hip-hop, rock, pop des années 80, 90 et 2000, on est attaqué de toute part par les multiples échantillons qui sont “beat-matchés”(un bo terme technique) ensembles. Girl Talk utilise plus de 15 pistes différentes synchronisées, toute la musique de l’album est construite à partir de samples. Sur la chanson Peak Out par exemple, on retrouve un pot-pourri de 2 Live Crew, Pavement, N’Sync, Ying Yang Twins et Wings, entre autres.
Girl Talk – Peak Out (extrait)
Girl Talk, c’est un one man band. Un gars, Gregg Gillis, et son ordi. Mais ya quand même l’air de donner un bon show à lui seul.
L’album est mixé en continu, c’est donc un gros party de la piste 1 jusqu’à la 16ème. On est bombardé de souvenirs musicaux et ya vraiment de quoi chatouiller le tympan!
Quel drôle d’endroit que Stones Throw, légendaire maison de disques hip-hop, pour sortir un album de rock plutôt expérimental. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus “relax” même si je connaissait le coté plus rock du génie derrière At The Drive In et The Mars Volta. Bien au contraire, il nous offre quelque chose de plus expérimental que Mars Volta. Ça ressemble beaucoup mais ça semble plus improvisé. C’est plutôt des petits jams instrumentaux, pas trop structurés.
L’album est très bon mais je n’aime pas quand un label diverge trop de ce qu’il propose habituellement. Ça me fait perdre un peu confiance et j’hésite avant d’acheter la prochaine fois.
J’avoue qu’à ma première écoute, à la sortie de l’album, j’ai vraiment pas accroché.
Un an plus tard, je ressors l’album pour une deuxième écoute. Et là, j’adore! Qu’est ce qui explique ce changement? J’ai vu des prestations sur youtube. Les deux choristes/chorégraphes avec l’énergique chanteur donnent tout un show. Ya aussi un vieux pirate comme violoniste qui donne pas sa place! C’est donc dans le spectacle que le groupe prend tout son sens. J’espère qu’ils viendront(reviendront?) un jour à montréal.
Gipsy Punk, c’est le titre de leur album précédent et une définition parfaite du genre de musique. Une belle fusion de reggae, musique gitane et de punk! Le band multiculturel a été formé à New York mais Eugene Hütz, le chanteur et fondateur du groupe, vient d’Ukraine. C’est d’ailleurs impossible de ne pas remarquer son gros accent russe quand il chante!
Vous savez peut-être que je suis un fanatique de drum.. Le drummeur Damon Che et son groupe Don Caballero m’en donnent toujours pour mon argent. Ce sont les primus du drum! On les qualifie souvent de math-rockeurs mais la musique est bien au-delà de la froide mathématique, en grande partie par les rifs de la guitare et la basse dessinants une bonne toile de fond pour les beats endiablés de Che.
Le nouveau disque s’écoute comme un long jam entre musiciens de qualité. On part la première toune et on peut se rendre à la fin du disque sans constater le trajet accompli. Niveau sonore, ce sixième album continue dans la même direction que les albums précédents. J’ai quand même été un peu surpris d’entendre des chants, je crois que c’est une première pour ce groupe.