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On a pas besoin de se questionner quand on achète un album de ce label. Cet ensemble est d’ailleurs formé de membres de d’autres groupes de la maison: des musiciens de Sharon Jones ainsi que du groupe afrobeat The Budos Band. Ya également des membres de Antibalas.
Ça donne un résultat assez éclectique mais qui se tient: très soulful et upbeat à la fois, avec même quelques moment dub. C’est tellement beau, j’en avais la larme à l’oeil à ma première écoute. Le disque est deep et ne manque jamais à crééer une atmosphère des plus sensuaaaal. Un de mes top albums de l’année, tout styles confondus.
Ça fait un an aujourdhui que le drummeur Max Roach est mort.. et à peu près 47 ans qu’il a sorti cet album!
Max Roach est peut-être un peu moins connu dans les héros du drum, mais ça reste un joueur important. C’était un drummeur parfait pour rendre des standards de jazz, il a probablement appris beaucoup en jouant avec Charlie Parker au début de sa carrière vers la fin des années 40.
L’album a vraiment un feel afro-cubain, c’est pas juste du drum garoché à droite et gauche. Très bon groove. Max Roach se permet également un peu de politique, chose plutôt rare dans le jazz, dénoncant le racisme par les paroles de sa chanteuse Abbey Lincoln.
[Impulse!, Août 1961]
(Mini documentaire sur le jazz et l’afrobeat qui commence avec Max Roach et continue avec Femi Kuti)