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J’attendais avec beaucoup d’impatience ce nouvel album de ces New-Yorkais d’adoption. Après le départ du guitariste et frèro du compositeur-chanteur-bassiste-claviériste, j’avais peur que le groupe perdent de leur génialité.
La qualité de ce groupe repose surtout sur les sons qu’ils sont capable de sortir de leurs instruments. Surtout la basse et la batterie. En fait, ce n’est pas très complexe, mais étonnamment efficace. C’en est presque hypnotique parfois. Les rythmes que Josh Garza produit avec sa batterie son pratiquement identique d’une chanson à l’autre, mais il réussi à en faire un char d’assaut. Un char d’assaut qui viens, qui reviens et qui vous percute sur tout votre corps.
Et donc, la perte du petit frère ça donne quoi? Et bien, si vous avez aimé les deux premiers albums du groupe, vous ne serai pas déçu. Quoique moins rentre-dedans que les deux premiers opus, la perte du frangin (partie, soit dit en passant, se concentrer sur son projet, School of Seven Bells) est peut être plus importante que je ne le croyais lors de mes premières écoutes. Non pas que le nouveau membre ne produise pas les effets escomptés, mais seulement peut être parce qu’il n’a pas l’étoffe de suivre les deux autres musiciens avec des “passes/riffs” de guitare qui ferais aller les compositions un peu plus loin. Ce que le bros (ça y’est c’est le dernier synonyme que je trouve…) réussissait à faire et qui nous donnais toujours le goût de revenir aux premiers albums.
Ce que je trouve décevant, c’est que le groupe ne percera probablement jamais et que s’ils ne s’attendent qu’à cela, ils arrêteront d’ici peu. Après un spectacle à Montréal des plus anonyme, mais au combien puissant (voir ici ma critique), je crains que le chemin de croix du groupe ne se termine bientôt faute d’oreilles pour les apprécier. Si non, il me feront plaisir encore plusieurs années, je n’en doute pas un instant.
Né en 1938 (wikipedia.org) ou 1944 (allmusic.com), Alton Ellis était une légende de la musique jamaicaine. Après plusieurs hits ska il aurait inventé le rocksteady avec Jackie Mittoo. Il est décédé du cancer le 10 octobre dernier, à Londres.
Projet R’n'B de Phonte, rappeur de l’ensemble Little Brother. Vraiment bon vibe, très chill. À suggérer à ceux qui ont besoin d’un disque relaxe en ces grises journées d’automne. J’ai été très surpris par les talents de chanteur du MC Phonte. L’édition digipack offre également les versions instrumentales pour ceux qui veulent de quoi d’encore plus relaxe!
Mon coup de coeur sur l’album: If she breaks your heart, de Stevie Wonder. Trop sensuelle la chanteuse, une certaine Yahzarah.
Vous savez peut-être que je suis un fanatique de drum.. Le drummeur Damon Che et son groupe Don Caballero m’en donnent toujours pour mon argent. Ce sont les primus du drum! On les qualifie souvent de math-rockeurs mais la musique est bien au-delà de la froide mathématique, en grande partie par les rifs de la guitare et la basse dessinants une bonne toile de fond pour les beats endiablés de Che.
Le nouveau disque s’écoute comme un long jam entre musiciens de qualité. On part la première toune et on peut se rendre à la fin du disque sans constater le trajet accompli. Niveau sonore, ce sixième album continue dans la même direction que les albums précédents. J’ai quand même été un peu surpris d’entendre des chants, je crois que c’est une première pour ce groupe.
Ya pas juste la chanson francaise en France! à l’autre extrème il ya du gros métal comme Gojira.
Comme la majorité des bands sur Prosthetic records, c’est un métal brutal et très technique. Un festival de timings bizzares avec des riffs très très pesants.
Je le place juste une coche en dessous de l’album précédent, mais seulement parce que ça m’a moins pris par surprise. Mais reste qu’ils ont vraiment rempli mes attentes avec ce nouveau disque et ce avec un son nettement amélioré, merci au bassiste Joe Duplantier à la production et Logan Mader (Machine Head, Soulfly, etc) au mix et mastering.
“Highlands is an album of bittersweet cosmic Californian campfire electronics and melancholic dreams.” (trainspottingus.wordpress.com)
Je ne pouvais pas trouver mieux pour décrire la fusion folk-soul-electro sur cet album sorti le 7 octobre dernier sur Ubiquity. En gros : une guitare accoustique qui peint la trame de fond sur lequel s’ajoute un beat electro et la voix bien agréable de Damon. Un bon album pour accompagner nos humeurs maussades cet hiver lors de grosses tempêtes de neige.
Avec ma première critique sur “La mort du disque”, je m’attaque à très gros. Par contre, lorsqu’un disque est bon, voir excellent, c’est plus facile, je ne vous le cache pas.
Premièrement, la qualité du son de cette album est à jeter par terre. En effet, ce que je “reprochais” aux autres albums du groupe, c’est la qualité brouillon de la production. Les chansons étaient super bonne, mais il me semblais que justice n’étais pas rendu.
Ce n’est pas le cas avec ce disque.
Justice est rendu.
Les instruments sont clairs et nous entendons toutes les subtilités que les gars ont voulu nous démontrer. De plus, il y a un petit côté pop et groovy à la chose et ce n’est que pour le mieux.
David Bowie avait déjà encensé le groupe. Que va-t-il en dire maintenant?
En fait, il ne pourra rien dire…
Il restera bouche bée…
Et croyez moi, juste d’imaginer le Thin White Duke muet, pour moi, ça veut tout dire…
Ça me tentais pas de niaiser fk je suis allé droit au but… track 16: Put On feat. Kanye West. Si j’étais décu par la Kanye, l’album vaut pas la peine d’être écouté. J’ai été plus que décu. Une très mauvaise séquence pour le jeune producer/rappeur, il donne une performance minable avec une voix bourrée de vocoder, même effet que sur la plus que merdique Swagga Like Us sur le nouvel album de T.I.
Malgré ma déception, je décide de continuer l’écoute par le featuring the NAS, My President. Ça m’accroche pas non plus.
Mon dernier espoir est le premier à ne pas me décevoir: Everything featuring le soulful Anthony Hamilton qui réussi à m’enchanter malgré la présence du rappeur Lil Boosie.
En bout de ligne, les meilleurs tracks sont celles sans invités, celles que j’avais skippées pour me rendre directement à la Kanye. Don’t do it, Word Play et Circulate continennent d’excellents samples!
J’ai entendu parlé de ce groupe en 2003, lorsque je travaillais chez un petit disquaire d’occasion, Cd Corner, dans le troisième arrondissement de Paris, par un client qui s’appellait, si je me souviens bien, Nicolas Lenérand.
C’était en 2003. Puis j’ai attendu… 5 ans! Cinq longues années avant de pouvoir enfin goûter à ce projet du guitariste de Foo Fighters Chris Shiflett et son frère Scott à la basse. À ma grande surprise, Dave Grohl et Taylor Hawkins se partagent le drum sur l’album.
Évidemment, on ne peut s’empêcher de comparer Jackson United aux Foo Fighters.. Mais le projet Shiflett est beaucoup plus rock, voir parfois punk et même un peu ska-punk. À découvrir sur leur myspace: http://www.myspace.com/jacksonunited.